Assistant de messagerie

Un complément Outlook qui envoie le message ouvert à un service d'analyse, lequel renvoie une qualification au vocabulaire du GRC et un brouillon de réponse.

Ceci est une maquette. Le service d'analyse est bouchonné : aucun modèle de langage n'est appelé, les réponses sont produites par des règles lisibles. Aucune donnée n'est conservée. L'accès est filtré par un garde-fou sur le domaine de messagerie — pas par une authentification : l'adresse est déclarée par le complément, donc falsifiable en dehors d'Outlook. Ne poussez pas de message réellement confidentiel.
Ouvrir le volet en démonstration Architecture cible Télécharger le manifest État du service

Une application du SI, pas une fonction de la GRC

L'assistant est conçu comme une application distincte, avec son propre cycle de vie. Il ne vit pas dans la GRC : il s'adresse, à travers un service dédié, à trois blocs du système d'information — l'IA pour l'analyse, le CRM pour la qualification et les interactions, le métier pour le contexte du sociétaire.

Ce découplage a une conséquence directe : le complément se livre sans release de la GRC ni redémarrage applicatif, et il reste remplaçable. Si le modèle de compléments Microsoft change — ce qui est déjà arrivé — on réécrit un volet contre un contrat d'API inchangé, sans toucher au travail métier.

Le détail de la cible, les options d'intégration et les décisions à prendre sont dans la proposition d'architecture.

Ce que fait le complément

  1. Il lit le message ouvert dans Outlook : expéditeur, objet, corps, date, pièces jointes.
  2. Il envoie ces éléments au service d'analyse, en HTTPS.
  3. Le service répond une qualification — type d'activité, contexte et sous-type réellement présents dans le référentiel du GRC — assortie d'un indice de confiance, d'une priorité et des pistes alternatives.
  4. Il repère au passage les éléments structurés du message : numéros de sinistre, de contrat et de sociétaire, IBAN, immatriculation, montants, dates, téléphone.
  5. Il propose un brouillon de réponse, modifiable dans le volet, que l'on peut copier ou ouvrir directement dans une fenêtre de réponse Outlook.

Ce qui relève du prototype

Trois choses sont volontairement provisoires et devront changer pour une mise en service :

Installer le complément dans Outlook

Outlook sur le web (le plus simple) :

  1. Ouvrir ParamètresCourrierGérer les compléments, ou la page Obtenir des compléments depuis le ruban.
  2. Choisir Mes complémentsAjouter un complément personnaliséAjouter à partir d'une URL.
  3. Coller l'adresse du manifest affichée par le bouton « Télécharger le manifest » ci-dessus.
  4. Ouvrir un message : le bouton Analyse IA apparaît dans le ruban.

Outlook pour Windows : même chemin via FichierGérer les compléments, qui renvoie vers Outlook sur le web. Le complément apparaît ensuite dans le client lourd.

Le complément ne demande que la permission ReadItem : lire le message ouvert et ouvrir une fenêtre de réponse pré-remplie. Aucun droit d'écriture sur la boîte.

Selon la politique du tenant, l'ajout de compléments personnalisés peut être réservé à l'administrateur Microsoft 365 : dans ce cas, c'est lui qui déploie le manifest — et c'est aussi par là que l'on restreint qui y a droit.

Sans installer quoi que ce soit

Le volet fonctionne aussi dans un simple navigateur : il rejoue alors des messages d'exemple représentatifs (relance de sinistre, résiliation, réclamation, changement de RIB, déclaration de sinistre, message sans intention claire). C'est le bouton Ouvrir le volet en démonstration ci-dessus.

Interface du service

POST api/analyse — reçoit le message, renvoie l'analyse. 401 si l'utilisateur est absent, 403 si son domaine est refusé.

GET api/configuration — domaines autorisés et adresse de démonstration.

GET api/exemples — les messages d'exemple du mode démonstration.

GET api/sante — état du service.

Ce contrat est le point stable de l'ensemble : c'est lui qui survit au remplacement du client comme au remplacement du moteur.